Vous n'aurez pas nos coeurs. Par Lionel.

Il n’est plus possible d’écrire quoi que ce soit qui ne fut un jour écrit par je ne sais quel génie, je ne sais quel abruti convenu. Je tente l’amour. Nous verrons bien ; je l’ai déjà tenté cent fois et je n’y ai jamais rien perdu.
Et si c’était Dieu le coupable ? Et si le monde n’étaient qu’un monde, cette vision des larmes ? Je n’y crois même plus.
Je légifère. J’endors une assemblée. Je fais la guerre, certain d’y avoir tout perdu, comme pour me retrouver.
Vous n’aurez pas nos cœurs, nous crèverons en martyrs.